Sans poisson pour ce 1er avril mais avec le fameux quart d’heure charentais, Innervision entame son tour de chant pour le dernier spectacle de la 1ère saison de L’Abaca.
Sur scène, cinq musiciens et un chanteur. Tout est là, cuivres, guitares, batterie et même un authentique clavier des années soixante dix.  Ce groupe s’est formé il y a moins d’un an sous l’initiative d’Hugot Chaumet son saxophoniste. Il a fait le pari de réunir six individualités. Pari réussi car si bien souvent, certains essayent de se démarquer par rapport aux autres, là tout est équilibré tant par le niveau sonore de chacun, que par le contenu. Tour à tour, les musiciens sont mis à l’honneur avec pour trait d’union la voix de Thomas Rambeau.
 Une voix, et quelle voix, celle-ci aurait probablement sa place à l’émission « The Voice ». Elle descend dans le grave aussi bas qu’elle monte vers les sommets. Thomas explique qu’il s’est formé dans le monde du gospel entant que chef de coeur, ce qui explique son expression scénique, et qu’il pratique également le rap.
Coté public, plus de 160 personnes sont là emportées par le rythme mais encore trop timides pour se lever danser à la demande du chanteur.
Et voilà une fin de saison diversifiée et haute en couleurs. Une fois de plus Modul’Art a su nous faire découvrir un spectacle de qualité.
Conclusion de cette dernière soirée:
Innervision, six individualités qui ont su se trouver.
Bravo à eux.


Nous vous donnons rendez-vous le 10 juin pour la présentation de la saison 2 de L’Abaca.